Institut Milton H. Erikson de Normandie

 

 

 Informations

 

Congrès en 2010

Juin 2010 : Atelier en Hypnothérapie à Caen

Septembre 2010 : Congrès sur les dépressions à St Malo

 

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ATELIER AVANCÉ EN HYPNOTHÉRAPIE

INSTITUT MILTON H. ERICKSON DE NORMANDIE (CAEN)

VENDREDI 11 & SAMEDI 12 JUIN 2010

Centre Esquirol-Psychiatrie

CHU Caen
Avenue Côte de Nacre - 14033 CAEN CEDEX 9
tel: 02 31 06 31 06


Tarif : 150€
Dates : 11 et 12 juin 2010.

 

Directeur de la formation: Gaston Brosseau, psychologue

Ex-Président et Membre honoraire de la Société Québécoise d'Hypnose

(SQH)Membre de la Société International d'Hypnose (ISH) 1983

Cofondateur de l'Institut Milton Érickson de Montréal (IMEM) 1991

Président honoraire de l'Institut Milton Érickson de Lyon (IMEL) 1998

Membre honoraire de la Société d'Hypnose du Nouveau-Brunswick (SHNB) 1993

 

PROGRAMME CADRE

L'HYPNOSE CLINIQUE AU QUOTIDIEN

 

Cet atelier interactif, truffé d'astuces cliniques, vous convie dans l'univers d'un psychologue tout terrain qui vous fera explorer sa constellation de «nano-inductions» hypnotiques gravitant prioritairement autour de l'aspect sensoriel. La qualité de l'alliance thérapeutique est reconnue l'élément déterminant du succès de toute thérapie. Impérativement, elle doit être le pôle de gravité de toutes consultations. Pour y parvenir, le rapport hypnotique nous fournit l'outil privilégié pour galvaniser la relation d'aide. Exploitant une des caractéristiques de l'hypnose, soit de créer de façon subite un contact maternant, Gaston Brosseau est passé maître dans l'art de simplifier les choses, se contentant d'en extirper que l'essentiel.

Extrait du site web d'Émergences - Rennes – Docteur Claude Virot  (nov. 2008) :

«Gaston Brosseau : l'électron libre du monde de l'hypnose classique»

«Deux jours de transe : c'est ce que Gaston nous a offert. Nous sommes en permanence dissociés de nos repères habituels. Avec ses deux cerveaux droits, il nous transmet 45 ans de pratique quotidienne avec le brio des plus grands magiciens. Les démonstrations, les exercices, les histoires se succèdent, se combinent nous autorisant à retrouver la simplicité et l'aisance d'évoluer avec son propre style. Sur le fond, apprenons à naviguer avec ses paradoxes. Nous comprenons que le terme hypnose lui-même est ambigu puisqu'il ne fait jamais d'hypnose! Nous dirons qu'en fait, avec chaque patient, Gaston facilite l'apparition d'une transe, phénomène ordinaire, simple fonction fondamentale de la vie. Nous sommes ici au plus proche de la transe «naturalistique» d'un certain Érickson dont Gaston dit qu'il ne connaît pas ou ne pas s'inspirer. Traditionnaliste dans le fond, Gaston a renoncé à toute ritualisation pour favoriser cette transe : il expose ses inductions simples, rapides qu'il appelle aujourd'hui « nano-inductions».

Alors savoir retrouver «l'instant zéro» gage du processus de guérison. Voilà le menu qui vous est proposé lors de cet atelier avancé. L'accent sera mis sur les démonstrations cliniques et à l'intégration par la pratique d'exercices.

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CHU de Caen, Léa, 11 ans
Elle doit subir une seconde ponction lombaire.
La première fut douloureuse. Elle est reçue par deux infirmières. L’une prépare le soin, pendant que l’autre accompagne l’enfant en utilisant une hypnose conversationnelle.
Dans le premier temps de cette rencontre, l’infirmière légitime les peurs de l’enfant. Essentiellement en lui demandant de décrire cette douleur ressentie auparavant et d’exprimer ses peurs. Cette conversation est déjà un chemin qui mène à la transe hypnotique.Plus l’infirmière demande des détails sensoriels et le ressenti de l’enfant, plus elle intériorise l’enfant. Le fait de traduire en paroles son expérience dissocie Léa de son expérience passée.
Ensuite l’infirmière lui pose cette question et se pose cette question : « Comment puis-je t’aider ? Pour que cela soit plus confortable aujourd’hui ? »
Léa choisit ses vacances en Corse. De nouveau par la conversation Léa est amenée à oubliée le contexte anxiogène du prélèvement pour voyager dans son souvenir. Tout ceci prend cinq minutes. Le médecin arrive pour pratiquer la ponction.
Léa accepte que le soin commence. Et l’infirmière lui demande de fixer un point devant elle :
« Quand tu seras prête, tu pourras fermer les yeux, et je t’accompagne en Corse. »
La ponction se fait, sans que Léa manifeste quoi que ce soit. L’infirmière lui demande comment cela s’est passé et loue le travail de Léa, et lui montre comment elle pourra le refaire sans sa présence : apprentissage rapide d’une technique d’auto-hypnose. Les parents entrent, et Léa raconte comment elle a maîtrisé sa peur, et la douleur.
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CHU de Rouen, Jean, 51 ans
Consultation pour une douleur aiguë à l’épaule gauche, après une chute à l’épaule.
Diagnostic médical fait ; on lui propose de lui apporter un soulagement avec l’utilisation de l’hypnose. La douleur aiguë comme la douleur chronique se vit selon nous comme une hypnose négative. Le patient est centré sur sa douleur (fixation de l’attention) et il mobilise aussi bien ses émotions et ses représentations mentales sur cette douleur.
Le praticien demande effectivement à Jean de parler de sa douleur, de la décrire, de la mesurer. Légitimer la douleur va permettre au médecin de préparer sa séance. On dit que tout commence là où est le patient, c’est à dire la fixation de l’attention du patient sur la douleur et les associations mentales souvent morbides qui en découlent.
Ensuite, il est proposé à Jean l’apprentissage de l’analgésie hypnotique dans la main droite main opposée à la partie douloureuse. C’est l’apprentissage du gant analgésique. Jean va apprendre à protéger cette main d’une douleur occasionnée par le médecin. Il est mis dans une transe hypnotique (très souvent fixation de l’attention visuelle, pour réduire les perceptions,
puis fermeture des yeux pour ce travail intérieur). Il va imaginer de façon vive qu’il porte un gant protecteur (il doit visualiser la forme, l’épaisseur, la texture, la couleur) ; le praticien associera des suggestions d’analgésie au travail imaginaire de Jean, par exemple : « plus vous renforcez l’épaisseur du gant, plus la main s’engourdit et développe une forme d’anesthésie… Vous aurez encore des sensations tactiles mais rien d’autre… » En suite est
vérifié par de forts pincements l’anesthésie.
Et on demande à Jean, toujours dans la transe hypnotique de départ de déplacer cette analgésie, ce soulagement vers son épaule. Une fois le transfert fini, le praticien prend encore quelques précautions en suggérant que cette analgésie ne se réalise que pour cette douleur définie par le médecin. Il y aura toujours un apprentissage de l’auto-hypnose, au cours de la séance.

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Dépressions ?

Hypnose et thérapies brèves

Congrès médical transdisciplinaire


à St Malo

du 16 au 18 septembre 2010

Votre pratique vous amène à rencontrer des patients qui présentent une dépression.
Vous êtes parfois démuni(e) face à ces patients.
Vous souhaitez de nouvelles réponses thérapeutiques.

Bienvenue au congrès !

Ils sont médecins généralistes, psychiatres, philosophes, psychologues, historiens, sage-femmes, rhumatologues,
kinésithérapeutes, anesthésistes, dentistes, urgentistes...

Ils sont les leaders du monde de l’hypnose, des thérapies brèves,
des nouvelles stratégies. Ils viennent transmettre et partager leur savoir-faire sur la dépression avec vous :

Marie Arnaud (Lyon), Eric Bardot (La Roche s/ Yon),
Jean Becchio (Paris), Patrick Bellet (Vaison-la-Romaine),
Gaston Brosseau (Montréal), Laure Chapuis (Rennes),
Patrick Ciavaldini (Rennes), Edouard Collot (Paris), André
Comte-Sponville (Paris), Bruno Dubos (Rennes), Luc
Farcy (Tours), Hervé Fischer (Brive), Franck Garden-
Brèche (Rennes), Laurent Gross (Paris), Yves Halfon
(Rouen), Jean-Michel Hérin (Strasbourg), Kenton Kaiser
(Belgique), Virginie Lagrée (Nantes), Jeanne Leguen-Edan
(Rennes), Shaul Livnay (Israël), Patricia Longrée (Belgique),
Jacques-Antoine Malarewicz (Châtenay Malabry), Laurence
Morfoisse (Rennes), Bertrand Piccard (Suisse),
Jackie Pigeaud (Nantes), Teresa Robles (Mexique), Ernest
Rossi (USA), Nicole Ruysschaert (Belgique), Thierry Servillat
(Nantes), Armelle Touyarot (Toulouse), Alain Vallée
(Nantes), Corinne Van Loey (Paris), Claude Virot (Rennes),
Mickael Yapko (USA) et 30 autres conférenciers...

Tout le programme, les informations pratiques et votre inscription sur :
www.congres-depression.com


Emergences

6bis avenue Louis Barthou

35000 Rennes

tel : 09 62 16 34 17


email : information@emergences-rennes.com

site : www.emergences-rennes.com

 

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DE NORMANDIE
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