HYPNOSE MATERNELLE & MATERNALITE Yves HALFON
Abstracts
Introduction
I - La relation
mère/enfant
II - La relation
Hypnothérapeute/patient(e)
III - L'hypnose
comme aide pour les femmes enceintes
Bibliographie
Article pour "
en transe ", faxé à la Sté
Québécoise d'Hypnose (fax du Dr Essie
Matalon), & à Gaston Brosseau.
|
Abstracts
:
La "
maternalité " selon Racamier correspond
à tout ce moment compris entre la conception
de l'enfant, la grossesse, l'accouchement et l'instauration
de la relation mère/enfant. La grossesse
est un temps de passage où se remanient
les images, les souvenirs et le corps.
Ces temps forts de la grossesse et de l'accouchement
peuvent fragiliser un grand nombre de femmes :
les bouleversements physiologiques et psychologiques,
tels la modification du schéma corporel,
les relations affectives, tactiles et imaginaires
avec l'enfant in utero, le retour à son
passé, la montée des angoisses,
sont des périodes où la femme peut
avoir besoin d'une aide. C'est un moment où
la femme vit une grande plasticité émotionnelle,
et où pour devenir mère, elle puise
dans son passé des souvenirs anciens et
des comportements inscrits dans l'enfance (besoin
d'être entourée, besoin de tendresse
et de compréhension).
L'aide du soignant se construit sur l'entretien
clinique et peut s'élaborer autour de la
pratique hypnotique. Car l'hypnose, au delà
des suggestions thérapeutiques est aussi
une relation qui renvoie vers des relations anciennes,
apprises dans l'enfance. Selon Ferenczi, dans
la relation hypnotique, l'objet passif est l'hypnotiseur
et il se rejoue sur lui, de la part de l'hypnotisé,
des rééditions de mouvements affectifs
apparus dans la première enfance, puis
refoulés dans l'inconscient.
L'hypnose est-elle en fait, d'essence féminine
? Ce qui lui donnerait cette efficacité
dans les prises en charge en maternité.
L'hypnotiseur fait don de ses paroles. La suggestion,
construite sur le discours métaphorique
de la patiente est reçue comme une bonne
nourriture, et d'après B. Cyrulnik, l'homme,
de part son aptitude à la parole, connaît
doublement l'hypnose : "Une
première fois, grâce aux structures
sensorielles perçues, comme un nouveau-né
face à sa mère ou un homme devant
un feu ; et une seconde fois, par la fonction
sémiotique de ses perceptions" [retour]
|
"Dors
mon petit Quinquin…", c'est le début
d'une berceuse du nord de la France. Avant d'être
support du langage, la voix est apaisement. L'observation
de la dyade mère/enfant en maternité,
les recherches de Brazelton, Stern, Montagner, et le
discours des femmes ont amené à faire
ce rapprochement entre la relation patient/hypnothérapeute
et la relation précoce mère/enfant.
Cette
relation mère/enfant nouveau-né qui débute
pendant la grossesse, se construit sur la sensorialité
et les capacités de l'enfant d'interagir avec
sa mère. L'enfant découvre le monde en
s'appuyant sur les réactions de sa mère,
et notamment la gratification. L'utilisation que la
mère fait de son visage, de son corps, de ses
mains et de sa voix constitue le premier contact et
le premier modèle de communication de l'enfant
nouveau-né avec le monde humain.
La relation de l'hypnothérapeute
avec son patient reprend ce modèle relationnel
non pas dans le langage utilisé, la sémantique
, mais dans la relation si particulière faite
de proximité, d'échoïsation, d'empathie.
d'après B. Cyrulnik, l'homme, de part sa prédisposition
à la parole, connaît doublement l'hypnose
: "Une première fois,
grâce aux structures sensorielles perçues,
comme un nouveau-né face à sa mère
ou un homme devant un feu ; et une seconde fois, par
la fonction sémiotique de ses perceptions."
La
grossesse et l'accouchement mettent forcément
en jeu des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux.
C'est un événement psychosomatique et
l'hypnose aussi, dans la mesure où la relation
entre le psychisme et le somatique se manifeste de façon
particulièrement massive. De là l'intérêt
de l'utiliser comme moyen psychothérapeutique
en maternité. [retour]
I - La relation mère/enfant
Winnicot
disait avec juste raison qu'un enfant seul, c'est à
dire sans son environnement, ça n'existe pas.
Peut-on séparer l'enfant de sa vie relationnelle
? L'enfant deviendra soi-même que s'il y a un
autre, un adulte pour le développer, éveiller
ses émotions, ses sentiments.
La
communication avec autrui commence avec la relation
mère/enfant où la mère connaît
ou apprend à connaître, dans la période
qui suit l'accouchement les besoins et les sentiments
de son nourrisson avec lequel elle est en contact.
Quand
le bébé naît dans notre monde, dans
ce passage de l'élément aquatique à
l'aérien, il entre brusquement dans le froid,
dans un environnement beaucoup plus sonore, beaucoup
plus lumineux.
Et là, il reconnaît la familiarité
de l'odeur, de la chaleur, de la sonorité de
la mère, qu'il avait appris à percevoir
dans le ventre de cette femme. Il se calme instantanément
quand sa mère le prend dans ses bras… Cette
capacité est liée à ses possibilités
et à sa mémoire corporelle in utero.
La communication originaire entre le bébé
et l'environnement maternel et familial est un miroir
à la fois tactile, sonore et visuel. Communiquer
c'est d'abord entrer en résonance, vibrer en
harmonie avec l'autre. Le langage affectif est plus
vieux que la parole.
Pour
transmettre de l'affectivité, il faut qu'il y
ait une corporalité de la communication, incarnée
dans la sensorialité. Pour qu'il y ait affectivité,
il faut de la co-présence, des regards, des gestes,
des postures, de la parole, une voix. Le transport affectif
déclenche alors, par les canaux sensoriels, une
émotion en l'autre qui pourra réagir par
un changement de posture, de regard, un mouvement. Il
va ainsi à son tour émettre des signes
communiqués par son affectivité.
Elle
explique aussi que les enfants même tout petits
sont au courant des inquiétudes et des joies
de leurs parents. L'empathie est à la base de
l'identification et de la compréhension psychologique
des autres.
Des
actions comme les vocalises et les sourires sont tantôt
de simples signaux, tantôt l'ouverture d'un dialogue,
l'ébauche d'un discours, le désir d'un
échange dans lequel il y a un locuteur et un
interlocuteur.
Il y a compréhension précoce par le bébé
de quelques jours de la mélodie habituelle de
la voix maternelle avec des effets d'apaisement de l'agitation
et de stimulations de certaines activités. L'adulte
utilise cette capacité qu'a le bébé
de prêter attention aux voix pour changer son
propre comportement vocal. Si la voix de l'adulte s'adoucit,
le nourrisson restera calme et attentif, il peut sourire
; l'adulte déclenche une attitude plus active
chez l'enfant en haussant le ton et le timbre de sa
voix ou il peut le surcharger et le ramener aux pleurs
s'il emploie un rythme saccadé.
L'essence
du maternage, ce n'est pas ce que l'on fait pour l'enfant
mais plutôt l'échange, l'écho profondément
gratifiant que l'on peut instaurer entre l'enfant et
soi.
On
peut s'attendre à ce que les comportements de
nos enfants qui les mèneront à de bonnes
performances vont être soulignés par des
expressions affectives. Par exemple, le premier pas
de l'enfant où la mère le lâche
et où il plonge dans les bras de son père,
c'est une fête affective : tout le monde applaudit,
l'embrasse. Il aura donc envie de recommencer pour provoquer
à nouveau cet événement extraordinaire.
C'est
le même processus pour l'accès au niveau
plus abstrait de la parole. Tout le monde reprend la
parole, rit, essaye de communiquer avec l'enfant. Cette
emphase sur la parole lui donne envie de tenter l'aventure.
La voix qui récompense , encourage l'évolution,
le changement.
Il
est important d'ailleurs de noter que pour les enfants
de moins deux ans, l'hypnothérapeute utilise
des inductions qui reprennent ce que l'enfant a expérimentée,
régulièrement avec sa mère : un
monde de sensations tactiles, de mouvements, de sons…
Et c'est aussi sur ces échanges sensoriels que
se crée l'affectivité de l'enfant.
Dans
la relation hypnotique, à coté du langage
il y a la sensorialité et l'affectivité
de la relation proposée par le thérapeute
. [retour]
II - La relation Hypnothérapeute/patient(e)
Ferenczi
expliqua la relation hypnotique comme une réactivation
du complexe d'Œdipe avec ce qu'il comporte d'amour
et de crainte. C'est ainsi qu'il y aurait, pour lui
deux types d'hypnose : l'une maternelle basée
sur l'amour et une hypnose paternelle fondée
sur la crainte, "... Je
n'accorde pas une très grande importance à
une distinction rigoureuse entre hypnose paternelle
et maternelle, car il arrive bien souvent que père
et mère changent de rôle. Je veux seulement
montrer combien la situation produite par l'hypnose
est propre à évoquer, consciemment ou
inconsciemment ,l'enfance dans l'esprit du médium
et à éveiller en lui ces souvenirs liés
à l'époque de l'obéissance infantile,
si vivants en tout être humain."
Il
faudrait reprendre, mettre au goût du jour ces
propos de Ferenczi, douceur et fermeté comme
cela a été dit plus haut sont dans la
relation verbale de l'un ou l'autre parent avec l'enfant
pour faciliter ou décourager ou cadrer les conduites
de l'enfant : cela renvoie aux suggestions permissives,
ouvertes, ou directes, de fermeté utilisées
en hypnose en fonction des circonstances.
La gratification, " valoriser son patient "
est un moment important de la relation avec l'hypnothérapeute.
Que fait l'hypnothérapeute contemporain, sinon
de reprendre le discours du patient, et de lui redonner
avec sa voix, les propres termes de son auteur.
Rilke
dans "Lettres à
un jeune poète" illustre très
bien ce moment essentiel de la relation thérapeutique
en hypnose. Dans sa correspondance à Franz Kappus
qui lui demandait son opinion sur un sonnet qu'il lui
avait envoyé.
Rilke
lui répond dans une lettre, en ayant pris soin
de recopier le sonnet : "Vous
voyez j'ai recopié votre sonnet car j'ai trouvé
qu'il était beau et simple, ... Ce sont de vous
les meilleurs vers que vous m'avez permis de lire. Je
vous envoie cette copie, car je sais combien il est
important de redécouvrir son propre travail dans
une autre écriture. Lisez ces vers comme s'ils
vous étaient inconnus, et vous ressentirez de
la manière la plus profonde à quel point
ils sont les vôtres…"
Rilke
sait en effet fort bien tout ce que signifie pour l'autre,
ce geste de recopier de sa propre main et pour les offrir à son auteur, les vers de son interlocuteur ;
c'est la réponse de la mère aux apprentissages
précoces de l'enfant, l'échoïsation
de ses propres actes, la mise en miroir, c'est aussi
le travail de l'hypnothérapeute.
L'hypnothérapeute
utilise tout ce que la personne amène dans la
thérapie . Le patient lui apprend sa façon
de parler, sa façon de sentir, sa façon
de s'émouvoir, d'utiliser des images, sa façon
d'orienter son attention à l'intérieur
de lui-même : le patient est l'auteur de sa poésie
et il a besoin de la voix du thérapeute pour
se sentir bouleverser, afin de changer. J. K. Zeig : "L'hypnose, c'est une relation
pleine de vie qui a lieu dans une personne et qui est
suscitée par la chaleur de l'autre." Ce
sentiment apaisant vient de " l'être ensemble
".
Il
existe une hypnose de la voix, mais de nature différente,
sensorielle, liée à la rythmicité
des mots et des images Répondre en "écho" avec les mêmes mots semble être une partie
efficace du geste thérapeutique, prêter
sa voix, redonner de sa propre voix le discours métaphorique
du patient, l'offrir à son auteur, c'est un cadeau
riche de tous les éléments de l'attente
: "un satisfecit narcissique"
.
Selon
Ferenczi, dans la relation hypnotique, l'objet passif
est l'hypnotiseur et il se rejoue sur lui, de la part
de l'hypnotisé, des rééditions
de mouvements affectifs apparus dans la première
enfance (avant la fin de la quatrième année),
puis refoulé dans l'inconscient.
L. Chertok ajouta que dans la relation hypnotique le
transfert est en général actionné
par gratification : l'hypnotiseur fait don de ses paroles.
La suggestion est reçue comme une bonne nourriture.
L'importance
acquise par le thérapeute dans la relation et
dans l'univers affectif du patient a, sans conteste,
des effets sur son rapport au symptôme en modifiant
sa capacité à faire fonctionner son imaginaire
à partir de mots seuls.
La disponibilité
de l'hypnothérapeute se concrétise d'emblée
par son accueil du corps du patient, par son regard
et aussi par le vécu de son propre corps. Le
thérapeute passe incessamment de soi à
l'autre et de l'autre à soi, par la voix la respiration,
la posture, le contact. [retour]
III
- L'hypnose comme aide pour les femmes enceintes.
La " maternalité " selon Racamier correspond
à tout ce moment compris entre la conception
de l'enfant, la grossesse, l'accouchement et l'instauration
de la relation mère/enfant. La grossesse est
un temps de passage où se remanient les images,
les souvenirs et le corps.
Ces
temps forts de la grossesse et de l'accouchement peuvent
fragiliser un grand nombre de femmes : les bouleversements
physiologiques et psychologiques, tels la modification
du schéma corporel, les relations affectives,
tactiles et imaginaires avec l'enfant in utero, le retour
à son passé, la montée des angoisses,
sont des périodes où la femme peut avoir
besoin d'une aide.
C'est
un moment où la femme vit une grande plasticité
émotionnelle, et où pour devenir mère,
elle puise dans son passé des souvenirs anciens
et des comportements inscrits dans l'enfance (besoin
d'être entourée, besoin de tendresse et
de compréhension).
L'aide
du soignant se construit sur l'entretien clinique et
peut s'élaborer autour de la pratique hypnotique.
Car l'hypnose, au delà des suggestions thérapeutiques
est aussi une relation qui renvoie vers des relations
anciennes, apprises dans l'enfance. Selon Ferenczi,
dans la relation hypnotique, l'objet passif est l'hypnotiseur
et il se rejoue sur lui, de la part de l'hypnotisé,
des rééditions de mouvements affectifs
apparus dans la première enfance, puis refoulés
dans l'inconscient.
L'hypnose
est-elle en fait, d'essence féminine ? Ce qui
lui donnerait cette efficacité dans les prises
en charge en maternité. L'hypnotiseur fait don
de ses paroles. La suggestion, construite sur le discours
métaphorique de la patiente est reçue
comme une bonne nourriture.
L'hypnose se donne par la voix. La voix touche le corps.
Cette voix renvoie à des souvenirs anciens ou
à des représentations anciennes où
le patient était enfant et où le parent
bien souvent la mère savait tranquilliser cet
enfant par sa voix douce et calme avant de le rendre
indépendant.
Gill
et Brenman , psychanalystes américains ne sont
pas loin de penser la même chose puisqu'ils proposent
aux thérapeutes les indications suivantes. En
fonction de la personnalité du patient, de son
histoire et de ses attentes, du contexte dans lequel
est utilisée l'hypnose, le thérapeute
adopte l'une des quatre attitudes suivantes : - une
attitude d'autorité qui ne souffre aucune discussion
et n'envisage, en aucun cas, l'éventualité
d'un échec des suggestions ; - une approche plus
maternelle de tendresse et de sympathie qui se veut
sécurisante ; - une attitude rationnelle, expliquant
les phases du rituel hypnotique ; ou bien encore - une
attitude passive qui laisse ou donne l'impression au
patient de garder toute initiative. Tout cela implique
bien entendu, une certaine plasticité de la personnalité de l'hypnotiseur.
L'utilisation
des premiers liens mère/enfant ne se limite pas
à cette période de développement
; elle se rencontre dans toute relation d'aide hypnotique
au patient, qu'il soit jeune ou vieux, femme ou homme,
nous retrouvons toujours cette imprégnation à l'enfance.
C'est
pour cela que Ferenczi rapproche l'hypnose de l'amour
: "La question fréquemment
soulevée de savoir si l'amour est de l'hypnose,
et notre thèse selon laquelle l'hypnose est,
en fin de compte, de l'amour, trouvent à présent
une solution cohérente, dans la mesure où
tous les deux peuvent être ramenés à
la relation mère/enfant." Ce qui
pourrait caractériser l'hypnose serait le fait
de privilégier davantage l'affect que la représentation.
Ce serait une erreur d'arrêter le processus psychothérapeutique
qu'au langage, car ce serait minimiser le rapport au
corps et à l'affect.
Et
ma voix t'accompagnera dans ton monde intérieur
: "Fais dodo, Amandine…
Fais dodo dans les bras de ton père… Fais
dodo Amandine, fais dodo dans les bras de Pa",
une autre berceuse.
F. Leboyer écrit "Les
berceuses parlent une langue qui se passe de notes.
Une langue qui vient d'avant Babel. Elles n'appartiennent
en propre à aucune religion, à aucune
culture, à aucune race. Elles parlent la langue
d'un pays sans frontières qui s'appelle le cœur
des hommes. C'est pourquoi tous les bébés
du monde les comprennent. C'est pourquoi toutes les
femmes savaient les chanter."
C'est la place de la voix
dans certains événements de l'enfance,
de l'adolescence et de l'âge adulte : la voix
qui apaise, qui gronde qui endort, qui complimente.
La voix qui soigne le corps et l'âme de l'autre
en souffrance : la voix de la mère, du père
ou de l'hypnothérapeute. [retour]
Bibliographie.
- BRAZELTON T. La naissance d'une
famille, Le Seuil, Points, Paris, 1983.
- CHERTOK L., Le non-savoir des psy. L'hypnose entre
la psychanalyse et la biologie, Payot, Paris, 1979.
- CHERTOK L., L'hypnose, Théorie pratique et
technique, Payot, 1989.
- CHERTOK L., et al., Féminité et maternité.
Etude clinique et expérimentale sur l'accouchement
sans douleur, Desclée De Brouwer, Paris, 1966.
- Corps de mère corps d'enfant, dir. par RAPOPORT
D., Les cahiers du nouveau-né, Stock, Paris,
1980.
- CYRULNIK B., Sous le signe du lien, Hachette, Paris,
1989.
- CYRULNIK B., De la parole comme d'une molécule,
Eshel, Paris, 1991.
- FERENCZI S., Psychanalyse I, Oeuvres complètes,
Payot, Paris, 1968.
- FERENCZI S., Psychanalyse II, Oeuvres complètes,
Payot, Paris, 1970.
- HALFON Y., " Le langage figuratif en hypnose,
du poète à l'hypnothérapeute ",
p. 65-72 dans Hypnose, langage et communication, sous
la dir. de D. Michaux, Imago, Paris, 1998.
- LEBOYER F., Pour une naissance sans violence, Le Seuil,
Paris, 1974.
- MONTAGNER H., L'attachement les débuts de la
tendresse, Points Odile Jacob, Paris, 1988.
- RACAMIER P. C., dans De psychanalyse en psychiatrie,
Payot, Paris, 1979.
- REVAULT D'ALLONNES Cl., Le mal joli. Accouchements
et douleur, U G E, 10/18, Paris, 1976.
- REVAULT D'ALLONNES Cl., Etre, faire, avoir un enfant,
Plon, Paris, 1991.
- STERN D., Mère enfant. Les premières
relations, Pierre Mardaga, Bruxelles, 1977.
- WINNICOT D. W., De la pédiatrie à la
psychanalyse, Payot, Paris, 1976.
Cet article est un chapitre
du livre de l'auteur, co-écrit avec Gaston Brosseau,
intitulé : L'hypnose contemporaine. (en voie
de publication).
[retour] |